Noviciats
En Côte d'Ivoire (Abengourou)
Aau Nigeria (Ibadan)
Au Liban (Kab-Elias)

Postulats
Au Burkina-Faso
En Egypte
Au Ghana
Au Liban
Au Nigeria
Au Togo
En Tanzanie

Les étapes de préparation à la vie religieuse missionnaire

La première étape est celle du discernement : écouter la voie du Seigneur qui murmure au fond de son cœur, qui parle à travers les rencontres et les événements, à travers le désir de servir Dieu et son prochain, surtout le plus vulnérable.

Avec l’aide d’une accompagnatrice, la jeune approfondit sa vie de prière et discernement.

Le temps de découverte (stage)
Ce temps permet de découvrir notre vie. La jeune peut venir passer de quelques jours à quelques semaines dans une communauté, pour prier avec elle, partager un repas, participer à ses activités.

Le temps du Postulat
Cette étape de la formation de la vie religieuse dure entre 18 mois et deux ans. On y apprend à vivre ensemble en suivant la voie tracée par l'Evangile et notre Père Fondateur.
La jeune fait l'expérience de la vie multiculturelle propre à la Congrégation et apprend une autre langue.
Elle reçoit des formations sur la vie de prière et de vie avec le Christ, sur la vie communautaire, la formation humaine, la connaissance de soi, le rapport aux cultures, etc.

Le temps du Noviciat
Le noviciat dure deux ans. La Novice approfondit l’appel de Dieu, par des rencontres, des sessions et des formations.
Elle approfondit sa vie de prière, s'initie à la vie religieuse en étudiant les trois vœux (Pauvreté, Chasteté et Obéissance) que nous prononçons le jour de notre premier engagement, la vie communautaire, le Charisme de la Congrégation.
Elle suit un parcours d'initiation à la théologie: le Credo, la Morale, la Bible, l’histoire de l'Eglise et de la vie religieuse.

Le temps de la Probation temporaire
Quand elle est admise à prononcer ses premiers vœux, la jeune s’engage publiquement en présence de la famille, de la Congrégation et de la communauté chrétienne à vivre les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance selon les Constitutions de notre Congrégation.
Elle devient sœur professe de la Congrégation.
Cette étape dure de six à neuf ans.

Le temps de la Profession perpétuelle

La sœur s’engage publiquement et solennellement pour toute la durée de sa vie, en présence de la famille, de la Congrégation et de la communauté chrétienne à vivre les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance selon les Constitutions de notre Congrégation.
Elle reçoit une alliance, signe de son appartenance au Christ son Epoux.
Elle est désormais membre à part entière de la Congrégation des Sœurs Notre Dame des Apôtres.

Sœur AUDU Lydia

Soeurs Notre Dame des Apôtres 
1 rue Abdeldjebar 13550 HENNAYA
  • aulysaa@yahoo.com
  • (213)41 28 22 18

Pastorale des migrants en prison

C’est un apostolat qui nous touche beaucoup ; nous y sommes engagées toutes les trois. Se savoir une « lumière » pour ces frères de toutes langues et croyances, entendre dans leurs paroles que nous leur avons apporté beaucoup, même par la seule correspondance, nous fait comprendre que Dieu se sert de petits instruments pour partager son Amour à ceux qui le cherchent. Et en effet les migrants en prison, ceux que nous rencontrons ou avec lesquels nous correspondons (car nous ne pouvons pas rencontrer les musulmans) témoignent d’un chemin de Foi et humain de maturation après les erreurs vécues pendant leur chemin de migration pour gagner de l’argent. 
Quelle joie quand nous arrivons à trouver leur famille et entendre les parents nous dire : « oh quelle joie savoir qu’il est vivant !.... Merci ma sœur, God bless you ! »
Faire suivre leurs lettres aux familles et en recevoir en retour c’est une source de joie, de sérénité, de santé pour eux… et quelle plus grande joie quand un appel t’annonce que l’un d’eux est finalement sorti, et encore plus qu’il est rentré au pays, dans la famille ! Enfin, la semence jetée a porté son fruit ! Espérons qu’ils deviennent eux-mêmes des apôtres de la vérité pour éviter tant de souffrances à d’autres jeunes, hommes et femmes. 
Voici un dessein de l’un d’entre eux, un jeune, trop jeune pour être là où il est… ce temps lui a cependant fait découvrir un autre don qu’il ignorait avoir, alors qu’il courrait derrière son rêve de footballeur, en route vers l’Europe…
Chemin faisant, nous essayons d’être attentives à leur besoin de nourriture, à leur santé…et de créer des liens de fraternité aussi avec les gardes des prisons.
Nous avons pris conscience qu’être fidèles et aller toujours le même jour est pour ces frères une assurance, un espoir et aussi pour leur sureté…Merci Seigneur de nous permettre de Te servir en ce lieu, qui par Ta grâce peut devenir un lieu de rencontre avec Toi. Les expériences de prière et de partage sont toujours importantes…la visite des aumôniers de prison est pour les prisonniers une chance de se rencontrer aussi entre eux, de pouvoir partager les nouvelles, de prier ensemble l’un pour l’autre et de grandir en fraternité.

Sœur  ROCCHIETTI Mariella
Casa de Distrito Lavalle 3729
CP 1190  BUENOS AIRES
  • marielaroc@yahoo.com.ar
  • (549)11 48 62 72 98
Actualités
En Argentine, nous sommes une seule petite communauté NDA dans la ville de Córdoba, à Villa El Libertador, à la périphérie sud de la ville.
Depuis notre arrivée (1982), la communauté interculturelle a deux caractéristiques qui donnent sens et visage à notre présence dans ce pays : l'Animation Missionnaire et Vocationnelle et l'insertion parmi les pauvres. Actuellement nous sommes quatre Sœurs :
     Sr Mariela coordonne le Secrétariat Diocésain de l'Enfance et de l'Adolescence Missionnaire (IAM) et participe à la pastorale vocationnelle du diocèse. Dans la paroisse, elle accompagne le groupe missionnaire et le groupe IAM, anime la chorale pour les célébrations dominicales.
     Sr Edel  est infirmière à l’hospice   « Maison de la Bonté », une branche de la fondation « Manos abiertas » qui accueille les malades de cancer ou de HIV en phase terminale qui n’ont pas une famille pour les accompagner. L’hospice offre les soins palliatifs  intégraux pour donner aux malades une meilleure qualité de vie en leur dernière étape.
     Sr Liliana est engagée au Service d’Ecoute de la paroisse, accompagnant les sans-abris, les personnes avec des addictions et leurs familles.
     Sr Annarosa accompagne la formation spirituelle des catéchistes, visite des familles en difficultés, les  malades, apporte la communion quand ils la demandent, écoute leur vie et leurs problèmes qu’après nous partageons en communauté pour voir ensemble comment pouvoir aider.
      Mais cette année les activités de la paroisse : pastorales, éducatives et culturelles qui commencent en mars, avec le Covid 19, n'ont même pas commencé. De mars jusqu’à juillet nous sommes   restées sans l’Eucharistie qui a été célébrée virtuellement. Actuellement le dimanche nous avons la Messe à la paroisse. Un moment significatif de cette expérience à été le Triduum de la semaine Sainte que nous avons célébré seules en communauté, animant chacune un jour. Une fête de Pâques vraiment différente qui nous a fait sentir le Christ Ressuscité présent dans les souffrances de l’humanité et célébrée dans le dépouillement de nos cérémonies.
Cette période particulière, qui n’a pas permis d’organiser les activités habituelles, nous a conduit à vivre en dehors des programmes et à valoriser les rencontres sporadiques et fortuites, à découvrir des personnes et des  situations qui nous appellent à être missionnaires en route, dans les rues du  quartier.
À l'écoute des personnes qui nous arrêtent lorsque nous allons au marché ou pendant les visites aux malades ou aux familles, en aidant les étudiants sans internet pour faire leurs devoirs.
Cela nous a fait découvrir les valeurs cachées des personnes simples et bonnes qu’auparavant dans la «normalité» de la vie quotidienne nous n'avons pas connues.
A la Maison de la Bonté les visites aux malades ont été suspendues. Avec sr Edel les infirmières ont tout fait pour prendre en charge les     besoins des malades et elles ont cherché à faciliter les communications des malades avec leurs familles. Cela a été et continue d’être une   expérience  très enrichissante.
Nous avons vécu et nous vivons une dynamique du provisoire qui a demandé une nouvelle disponibilité : faire des rencontres virtuelles avec un groupe missionnaire qui veut  connaître et vivre le 'Temps de la Création', préparer avec la commission diocésaine le mois missionnaire et le célébrer par le web, renouveler les services Caritas dans la paroisse pour faire face aux nombreuses urgences et aux besoins qui augmentent dans cette crise.
Nous vivons un temps pas facile qui nous questionne et un défi comme communauté qui se sent   vivante et unie au corps NDA et nous remercions toutes les communautés qui nous soutiennent.
Dieu nous invite à nous laisser surprendre, à prendre le temps de pauser et découvrir notre mission au milieu de la confusion et des imprévus de cette période qui nous demande de continuer le chemin dans l’espérance et la confiance.
                                                Sœurs NDA Cordoba, février 2021
Sœur  DAGBA Olga
01 BP 115 01     COTONOU
  • provbenin@gmail.com
  • + 229  21 31 41 57

Cours Secondaire NDA

Transmission du flambeau d'excellence au cours secondaire de Cotonou

FRANCISTOWN O.L.A. Sisters Convent
P.O. Box 702 

Sœur ASOMONTSI Benedicta 
benedictaasomontsiy@yahoo.com   
77 791 833


Sœur Pascaline Balima nous donne des nouvelles de sa mission auprès de femmes pauvres, des réfugiés et des migrants de Francistown au Bostwana.
Au début, nous aidions les femmes pauvres à survivre et nous donnions des cours d’anglais aux enfants. Puis se sont ajoutés les réfugiés du Centre recevant les personnes en situation illégale géré par l’ONU.
Beaucoup devaient regagner leur pays mais ces personnes n’ont pas eu de visa pour partir et ensuite la crise du Corona virus en a bloqué d’autres, de sorte que 9 familles sont encore là qui ont été transférées au Camp de Duke.
Ce camp de Duke est le 3ème groupe où depuis 2018, nous travaillons. Ce camp accueille des réfugiés, plus de 70 familles, venus directement de leur pays. Le camp est situé dans la prison. Nous avions quelques difficultés avec les gardiens d’une part, et pour les activités car nous ne pouvons pas laisser les outils de travail : ciseaux, pinces, colle aux personnes en formation en dehors de notre présence.
Car nous formons les femmes dans la fabrication de perles en papier pour en faire des bijoux ou décorer des sacs. Au centre de l’ONU nous ne pouvions contacter que les femmes. Plus tard, lorsque tous ont été transférés au camp de Duke, les hommes ont appris le travail des perles auprès de leur femme, progrès bénéfique pour la culture !
Le matériau de base : le papier n’est pas difficile à trouver. Nous quêtons dans les magasins, réclames et journaux que l’on nous donne gratuitement. Le plus difficile est de trouver des sacs légers à décorer. Nous étions obligées de les commander au Zimbabwe. Mais nous venons de trouver une femme de Gaborone (la capitale) qui a promis de nous en fabriquer.
Nous sommes très heureuses du travail fait avec les immigrés, les réfugiés et les femmes du quartier. Chacun arrive à subvenir à ses petits besoins, grâce à ce qu’il gagne en vendant les objets fabriqués. Nous sommes aussi heureuses des liens créés entre nous et les gens du quartier grâce à ce travail. Nous leur rendons visite et ils viennent chez nous aussi.
Nous sommes devenues les parents des refugiés. Ils viennent chez nous comme ils veulent et quand ils veulent. Nous nous rendons disponibles pour les recevoir. Nous partageons ce que nous avons avec eux : nourriture, transport, habits. Une d’elle nous disait qu’en venant chez nous c’est comme si elle venait chez sa mère.
Notre communauté est la seule famille où ils peuvent aller. Ceux qui sont repartis sont venus nous dire au revoir et recevoir un petit paquet de matériel afin de pouvoir continuer à faire sacs et bijoux en attendant de trouver du matériel sur place. Ils nous appellent régulièrement.
Une de nos plus grandes joies encore est celle de notre collaboration avec certains gardes de la prison. Avant, la collaboration était très difficile, mais maintenant nous nous sommes compris, ce qui facilite le travail. Nous sommes très bien reçues quand nous nous y rendons. Nous sommes moins soumises aux fouilles lors de nos visites. Pour la première fois, nous avons pu fêter avec les détenus et certains gardes la fête de Noël avec de petites choses que nous avions achetées. Avec l'aide de notre curé, le père Anthony, de la paroisse St James de Francistown, nous avons été invitées à partager leur repas.
Que Dieu nous aide à continuer de prendre soin de ses pauvres.
   
Sœur TOUGOUMA  Emilienne
01 BP 5349 OUAGADOUGOU
  • emitoug@yahoo.fr
  • + 226  25 36 13 49
Créer, en milieu rural, une structure pour l’éducation et l’éveil des enfants de 3 à 6  ans, avec un accent sur les plus pauvres et les plus vulnérables, c’est un projet un peu fou mais qui s’est réalisé avec l’aide de bienfaiteurs et de la foi des Sœurs N.D. des Apôtres de Diabo. Elles y ont déjà un Centre de nutrition depuis 1960.
Et le 6 mars 2021,  c’est l’ouverture officielle du Centre d’éveil et d’éducation pré-scolaire de Diabo (CEEP).
Il a fallu 7 ans pour arriver à cette apothéose, 7 ans de travail, de financement : bâtiments, classes, mobilier, matériel didactique,  latrines, cantine. Mais c’est un vrai succès, pour l’éveil des enfants que les parents reconnaissent, tant que pour les enfants eux mêmes qui réclament les jours de classe. Un succès, et une demande de plus en plus importante. Nous avons une centaine d’enfants aujourd’hui.
Cette réussite est un appel qui attire de plus en plus de parents. Avec le développement, beaucoup de femmes  travaillent, ce qui les met en difficulté pour la garde de leurs petits enfants. C’est pourquoi le  Centre se remet au travail  pour la création d’une crèche pour les plus petits. Nous reconnaissons que pour certains des  parents, c’est toujours le problème de manque de moyens financiers qui limite les demandes. C’est pourquoi nous réservons chaque année scolaire un pourcentage d’enfants que nous prenons en charge totalement ou partiellement pour la durée de leur présence au CEEP.
Malgré les nombreux problèmes actuels avec les réfugiés, la violence terroriste, la pauvreté, Dieu nous donne son Esprit créatif pour faire vivre mieux tous ceux qu’Il nous donne comme frères.
Et nous comptons sur vous aussi, chers fidèles bienfaiteurs.             
Sr Monique Soubeiga


Je vous emmène au Paradis… Oh pardon à Maradi, grande ville du Niger. 

C’est au cœur de cette ville qu’est notre belle communauté NDA présente ici depuis plus de 60 ans. Nous sommes 4 sœurs de 4 nationalités différentes. Nous continuons à notre manière la présence de nos aînées qui ont goûté à la chaleur et au froid de cette ville à majorité musulmane avec qui nous partageons notre quotidien à travers l’éducation, la promotion féminine, la micro-finance aux femmes pauvres et notre disponibilité.   

Dire notre mission c’est aussi  parler des anecdotes que nous vivons chaque jour. En voici quelques unes :   

De retour de la messe un soir, nous voyons devant notre porte une voiture en réparation. Elle appartient à Zacharie un parent d’élève. Sa voiture a refusé de démarrer alors qu’il était venu chercher ses enfants à 14h30. Il était là avec le mécanicien depuis 4 heures, assis par terre. Spontanément nous leur avons proposé d’entrer boire un verre d’eau. Surpris, après un temps d’hésitation ils entrèrent. Après plusieurs verres d’eau, ils nous firent une confidence : « Je ne pouvais imaginer que des personnes aussi simples pouvaient encore exister. Vous avez bouleversé la mentalité que j’avais des chrétiens et des Sœurs. Merci pour votre délicatesse. » Et depuis, il est devenu un ami de la communauté.   

 

C’est la veille de Noël, je suis sortie avec ma  responsable faire les dernières courses. Dans le coffre, sacs de riz, cartons de spaghetti et autres sont entassés. Sur le chemin de retour nous apercevons une  vielle femme qui se tenait difficilement sur ses jambes. Nous nous approchons d’elle et lui demandons si tout va bien. « J’ai très mal à la     poitrine » dit-elle. Nous décidons de la ramener chez elle. C’est très loin et avec l’insécurité il est difficile de faire confiance mais nous prenons le risque ! Elle nous raconte qu’elle s’occupe des 9 enfants de son fils décédé. Elle n’a plus rien pour les nourrir. Elle a un donateur mais malheureusement elle ne retrouve plus sa maison et elle a passé des heures à marcher dans les rues, assoiffée et épuisée. Nous comprenons que son mal vient de la faim et des soucis. En la déposant chez elle nous laissons notre cadeau de Noël, un sac de riz. Aussitôt la vieille femme appelle ses voisines à l’action de grâce. Oui, dans cette famille,  Jésus est né.      
C’est la veille de la Tabaski, grande fête musulmane. Hassana, «handicapée moteur » frappe à notre porte. Surprise de sa visite, je la salue d’un grand sourire. Elle a fait un long chemin pour nous   souhaiter bonne fête. Derrière son vélomoteur se trouve un bidon de 5 litres d’huile. Elle me le tend en disant : « c’est pour la fête ». Sa fille a été acceptée à l’école malgré son incapacité à régler les frais de scolarité. L’école a pris les frais à 70%. C’était sa manière de dire merci. Elle a pris de son indigence pour nous donner son merci. Est-elle loin de la veuve de l’Evangile ?    

Nous pourrions continuer la liste des merveilles. Malgré les difficultés, les incompréhensions et parfois les violences dont nous sommes victimes, le Seigneur continue son œuvre dans la discrétion et la simplicité. La mission au Niger et à Maradi en particulier a des particularités qu’on ne rencontre nulle part  ailleurs.  Mais ce qui est sûr, c’est que Dieu nous y a  précédées et continue d’être présent.

Sœur YAPO Amélie
18 B.P. 158 ABIDJAN 18
  • ndaprovci@gmail.com
  • + 225  21 24  87 20
Page de la Province
125 ans de présence NDA! Page du Jubilé

Sœur  HAKIM  Marie-Thérèse
26 rue Salmi - 11644 Qusur El Shawam
Choubra - LE CAIRE
supprondaegypt@gmail.com

Etablissement Notre Dame des Apôtres de Zeitoun
MEJ de NDA Zeitoun
Ecole de Choubra
Auvergne Rhône -Alpes
Sainte-Foy les Lyon, maison d'accueil, maison provinciale
Rillieux-la-Pape, pastorale
Vaulx-en-Velin, pastorale
Saint-François d'Assise, Lyon Croix-Rousse, maison de retraite
La Chauderaie, Francheville, Maison de retraite

Grand Est
Maison Notre Dame des Apôtres, Colmar, maison de retraite
Communauté d'accompagnement, Colmar
Oberhoffen-sur Moder, pastorale

Pays de la Loire
Les Glénans, Haute-Goulaine, maison de retraite
Communauté d'accompagnement, Haute Goulaine
Saint-Herblain, pastorale

Occitanie
Les Chênes verts, Montferrier-sur-Lèz, maison de retraite
Sœur ACQUAH  Perpetua
O.L.A Sisters  P.O.Box AD 15
ADISADEL   CAPE COAST
  • ghanolaprov@yahoo.com
  • perpetuaacquah@gmail.com
  • (233) 20 46 62 2
Site de la Province
Soeur WEVER   Paula Maria
Missiehuis Rijksweg 15
6267 A.C. CADIER EN KEER
  • catharinawever@gmail.com
  • (31)438 55 29 08
Le 8 septembre 2021 fut un jour rempli de joie et d'espérance à Cadier en Keer. Les Pères et les Sœurs se sont unis dans une célébration simple pour marquer la date, il y a 70 ans en 1951, où Sr Paula Maria Wever a fait sa première profession de vœux. La célébration fut très belle. Une reconnaissance simple et joyeuse pour une vie missionnaire vécue pleinement et pour l'esprit missionnaire qui est bien vivant au moment présent!
La famille s'est jointe à la deuxième célébration, qui a eu lieu dans la paroisse de Sittard, où Sr Paula Maria a passé de nombreuses années. Le fruit d'une collecte lui a été remis à cette occasion pour la mission au Liberia.


Sœur MC GARVEY Kathleen
Ardfoyle Convent, Ballintemple CORK
  • prov@ardfoyle.com
  • olaprovsec@ardfoyle.com
  • kitmcgarvey@gmail.com
  • (353) 21 429 40 76
  • (353) 21 429 10 19
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Sœur PETTENAZZO Martha

Casa Provinciale

Via Accademia, 15 - 20131 MILANO
  • provinciale@nsaitalia.org
  • martapettenazzo@gmail.com
  • (39)02 70 60 02 56
  • FAX (39)02 70 63 48 15
Site de la Province

Page FaceBook
Sœur KAMAL Fadia
B.P. 90362 Jdeidet-el-Metn
Sid-el-Bouchrieh
BEYROUTH Raouda
  • mpndaliban@gmail.com
  • fadiakamal@yahoo.com
  • (961)1 68 2764 // 1 68 949
  • FAX (961)1 68 2765
Collège de Rawda
Collège de Kab Elias
Ecole de Salima
Les amis de Notre Dame des Apôtres

Les sœurs NDA au Liban ont une belle mission d’éducation depuis plus d’un siècle. Les écoles sont mixtes (chrétiens, musulmans, druzes, filles et garçons), elles accueillent des enfants de tout milieu social, elles soutiennent les familles en difficulté.
Sur les trois écoles (Rawda, Salima, Kab Elias), deux ont plus particulièrement besoin de soutien spirituel, humain et matériel.
Salima, près de Beyrouth, a vécu des moments douloureux durant la guerre et l’école a rouvert voici quinze ans pour encourager le retour des chrétiens et pour vivre la convivialité et le pardon. L’école compte 115 élèves, 16 enseignants et 9 employés.
Cependant les familles sont presque toutes dans l’incapacité de payer la scolarité de leurs enfants à cause de la sévère crise économique. Les dépenses dues au paiement des salaires et de la cotisation au fonds d’indemnisation et de la sécurité sociale pour les professeurs et les employés placent l’école de Salima dans un état de déficit chronique. De plus, le bâtiment est vétuste et prend l’eau. Or, les deux autres collèges NDA, à Rawda et Kab-Elias, qui soutenaient financièrement depuis quinze ans l’école de Salima, sont à leur tour en danger et n’arrivent plus à faire face à cause de la dégradation économique dans le pays.

Rawda a subi des dommages matériels importants lors de l’explosion. «Actuellement, nous dit sœur Fadia, Provinciale du Liban, toutes nos écoles souffrent et je peux vous dire que c’est la première fois dans l’histoire du Liban que nous arrivons à une situation aussi dramatique : nous sommes obligées de renvoyer la moitié de nos employés et un bon nombre de nos professeurs pour assurer une continuité à notre mission éducative auprès des enfants dont les parents s’appauvrissent de plus en plus ».
Chers amis, depuis de nombreuses années vous nous montrez votre intérêt pour nos missions, vous nous soutenez par votre prière et votre générosité.
Aujourd’hui, nous comptons sur vous pour nous aider à faire revivre le Liban et nos missions de Salima, Rawda et Kab Elias : par un don (un reçu fiscal vous sera envoyé) ainsi que par des propositions de partenariat avec une école, une association, ou des personnes qui peuvent aider une école dans ses dépenses.
Merci à tous.

St. Dominic’s Parish, Tubmanburg in Bomi County
Sr ASOMANING Cyria
cyriaaomaning50@gmail.com
(+231)233 423 120


Après 20 ans de guerre civile, une épidémie d’Ebola, et le Corona virus, le pays se relève tout de même.
En 2018, un appel de l’Archevêque Mgr Lewis Jérôme Zeiger parvient aux Sœurs de N.D. des Apôtres, à travers les Pères des Missions Africaines, pour une mission à Monrovia, au Libéria.

Le dimanche 31 janvier 2021 est inaugurée la première communauté NDA au Libéria. Les Sœurs sont reçues à la Paroisse Saint Dominique de Tubmanburg dans le comté de BOMI par l’Archevêque, les prêtres et les paroissiens. 
Une communauté NDA internationale de 4 sœurs : Sr Cyria la responsable, ghanéenne, Sr Maureen nigériane, Sr Sophie togolaise, Sr Nathalie ivoirienne. Nos frères SMA ont fraternellement œuvré pour que la maison des Sœurs soit prête, au moins avec le nécessaire. Ils ont aussi pris des dispositions pour l’énergie solaire. Maintenant, à l’œuvre : découverte des nombreux appels à prendre en charge et où s’insérer. Connaissance de la réalité locale, la culture, la situation socio-politique, l’histoire de la mission depuis plus d’un siècle, avec l’aide des membres de l’Eglise locale. Puis rencontre avec les responsables des différentes œuvres : la Paroisse, l’école, les jeunes, les mouvements, l’ONG Mary’s Meal qui a un projet pour les enfants malentendants.
Mais il faut aussi organiser la vie culturelle et spirituelle NDA : se connaître et vivre ensemble, un temps d’approche de la réalité à vivre.
Sœur Anne F. du Conseil général, qui a eu un grand rôle dans l’évolution de ce projet, est restée une semaine avec la nouvelle communauté.
Nous remercions nos Sœurs de partout pour leur soutien, leur prière et leur solidarité, les sœurs qui ont accepté d’entrer dans ce projet. Nous comptons sur vous, amis et bienfaiteurs, pour faire grandir cette mission au Libéria.
Nous cheminons ensemble pour mettre notre charisme au service de Dieu, de l’Eglise et de la famille humaine.
Sœur NEVOH Celestina
Maryland Convent P.O.B.10, Ikeja
LAGOS Lagos State
  • olasistersnigeria@gmail.com
  • srchecks001@yahoo.com
  • (234) 01 77 36 325 // 01 47 17 545
  • FAX (234) 01 49 36 272
Site de la Province​http://www.olasistersnigeria.org/​​​

L'action du conseil interconfessionnel des femmes

Le pape François met continuellement l'accent sur les thèmes de la fraternité, de l'amitié sociale et de l'unité, pour lesquels le dialogue sous toutes ses formes entre les croyants de diverses confessions et cultures est nécessaire.
Notre mission dans le cadre du dialogue permet de générer une société informée et des adhérents religieux, décourageant l'extrémisme et le détournement par des idéologies religieuses et politiques comme c'est le cas actuellement.
L'information des femmes et des jeunes leaders religieux à la connaissance et à la compréhension des principes fondamentaux des croyances, des théories et des pratiques islamiques et chrétiennes des deux principales  religions du Nigeria devient très nécessaire. C'est le message que le Conseil Interconfessionnel des Femmes (CIF) transmet dans le but de favoriser l'unité dans la   diversité.
 Le CIF a été  activement impliqué dans le dialogue interreligieux au Nigéria, en particulier dans le Nord du pays qui est connu pour son intolérance religieuse. Le CIF souligne les points communs  au sein des religions tout en permettant aux  gens de travailler sur leurs différences. Lorsque les conflits se transforment en crises, nous mettons en place des processus de guérison pour les personnes touchées tout en engageant les auteurs de violences sur la voie de la réconciliation.
Le CIF construit la paix à travers ses nombreux programmes, activités et ateliers de formation qui incluent :
  • Un programme de sensibilisation et des formations  pour les chefs traditionnels et religieux  ainsi que les femmes et les jeunes, sur la nécessité du dialogue interreligieux.
  • Elle sensibilise les femmes des marchés, les groupes de jeunes, les agriculteurs.
  • Un programme  pour les étudiants « Attrapez les  jeunes », des clubs  de paix ainsi que des programmes sportifs. 
  • Des formations pour développer des mécanismes d'alerte et de réponses précoces à la prévention des conflits.
  • La pauvreté empêche les femmes de faire  entendre leur voix et de contribuer à la résolution des conflits et des crises. Le CIF travaille alors à la formation des filles et des femmes dans les      domaines de la cosmétologie, de la boulangerie-pâtisserie et de la fabrication de perles de toutes sortes. Les femmes et les jeunes filles formées reçoivent un capital de départ pour leur entreprise et sont regroupées en coopératives qui les suivent et les soutiennent.
  • Soutien psycho-social et guérison des traumatismes :- le CIF souligne les points communs entre les  religions, permettant aux gens de travailler sur leurs différences- lorsque le conflit devient une crise, il met en place un service de guérison
  • Il facilite la guérison et le pardon
  • Les jeunes femmes qui ont été amputées  de leurs mains pendant les crises sont appareillées.          
« Qu'ils soient un » était la prière de Jésus pour toute l'humanité et cela m'a toujours frappée dans ma mission d'évangélisation et à travers le  dialogue interreligieux. Dans nos processus de construction de la paix, nous nous concentrons sur les enseignements des deux religions en matière de coexistence  pacifique.
Sr Veronica Onyeanisi
Sœur VERMETTE Claudette
10485 Place Prieur
MONTREAL  H3L   3 L3 P.Q
  • ndaq@videotron.ca
  • claudettevermette@yahoo.fr
  • (1)514 387 8852
  • FAX : (1)514 387 2965

Je remercie Dieu pour ce temps de retraite, temps qui m’est donné pour un renouvellement de mon être, particulièrement dans des parties que j'ai moins choyées pendant ma vie dite :  active !
À mon retour d’Afrique en 2014, je me suis rendue disponible à l’Esprit afin qu’Il me montre comment je pouvais continuer ma vie missionnaire sur ma terre natale.
Nos Constitutions nous disent : "Nous devenons  germes d’unité, d’espérance et de salut" spécialement "au milieu des plus pauvres" Const.13.
Je me suis engagée dans le Centre  Hospitalier de Soins de Longue  Durée, dont le nom plus précis est  "CHSLD Notre Dame de la Merci", cette institution donc sera la dernière demeure sur terre des personnes qui y sont accueillies.
Contemplant le Christ qui transparaît à travers leur totale impuissance, je me demande s’il ne faut pas devenir totalement impuissant afin que le Christ passe à travers nous. Faut-il s’abandonner totalement entre les mains d’une autre personne, soignante, aidante, amie et renoncer à tout contrôler ?
Sylvie, qui ne marche pas, ne mange pas, ne parle pas, m’écrit sur sa feuille alphabétique avec son seul doigt mobile. Je suis si heureuse !
Et moi de lui demander : Qu’est-ce qui te rend si heureuse ? Elle lève le bras vers le ciel et le descend sur son cœur. Pendant la pandémie une centaine de personnes sont décédées dans cette maison, c'est presque la moitié des résidents du Centre. Leurs noms sont inscrits sur des papillons en papier dans le couloir de la chapelle. Et    maintenant, leur amour de la Vie vole dans toute la maison.
Cette mission me remplit de bonheur et je suis certaine de répondre à cet appel de nos Constitutions : " …Afin de témoigner du sens et de la force de la Bonne Nouvelle du salut, nous nous consacrons à l’évangélisation… " Const.2.
Encore une fois, Dieu m'a entendue," guidée, conduite. J'ai le cœur qui déborde de reconnaissance !
Sr Lucille Forget
BALIMA Pascaline
pakiliene@yahoo.fr
(+236)00267 74154949 / 0023670095005

Les trois pionnières sont arrivées à Bangui le 29 octobre 2021. Après trois mois d'apprentissage de la langue Sango et d'initiation au contexte socio-culturel et religieux de Centrafrique, elles ont rejoint leur mission dans le diocèse de Bossangoa, plus précisément à la Cathédrale Saint Antoine de Padoue.

Soeur Gloria gère le dispensaire du diocèse, qui reçoit en moyenne par jour une quarantaine de malades

Soeur Agnès dirige une école de plus de 600enfants, de la Maternelle au CM2, avec une dizaine d’Enseignants et Enseignantes

Pascaline travaille à la Caritas du diocèse
Soeur MAFIANA Monica
P.O. Box 47 Shinyanga
Bugisi - TANZANIA
  • monimaf@yahoo.com
  • (255) 744 488 013
Les Sœurs de N.D. des Apôtres travaillent et vivent dans certaines régions du monde les plus riches en ressources, qui, paradoxalement, sont aussi les plus pauvres et les plus exploitées. L'une d'elles est la  TANZANIE, un des pays africains les plus connus des touristes avec le  Kilimandjaro, les lacs Victoria et Tanqanika, l'île de Zanzibar et les parcs naturels.
       
Notre Communauté est à MWANZA au nord du pays et sur les bords du lac Victoria. Nous sommes une communauté de 4 sœurs et 3 postulantes car c’est une communauté  de  formation.
Nous visitons les familles, nous nous occupons des enfants de la rue et  des activités  universitaires. 


Le SIDA compte des milliers de malades.  Nous avons la prière à 15 h et chaque jour nous offrons la Messe pour les personnes malades. La religion se mélange avec la poussière de cette terre où Dieu est dans les noms même des personnes, dans le langage, dans les pensées et dans le cœur. Dieu est omniprésent même dans l’hymne national  et dans les discours des autorités chrétiennes et  musulmanes. A Lui, les pauvres se confient.
Nous voulons témoigner simplement de Jésus de Nazareth, le Dieu avec nous, le Dieu qui s’est fait proche des pauvres.
                           
                                         Sœur Célestina
 Sr Merci Clarisse NGUENDOTOINGAR
00 235 60 70 46 44/90 86 36 40
ndadistritchad@gmail.com
merciclarisse12@gmail.com

 75 ans de présence des Sœurs Notre Dame des Apôtres au Tchad
"Gardons en mémoire le souvenir de nos pionnières. Elles peuvent nous montrer le chemin du vrai don de soi à la suite du Christ. Leur confiance reposait dans l’appel de Dieu et sa fidélité, pour répondre à une mission qui les dépassait. Elles puisaient leur force dans l’amour de Dieu. (...) Que cet Esprit suscite dans ce pays encore et toujours de nombreuses vocations, de prêtres, religieux, religieuses, laïcs engagés, par amour pour lui et pour son peuple.
le Pape en 1947, avait envoyé sa bénédiction sur les sœurs qui venaient pour la première fois au Tchad. En ce 75eme anniversaire; Notre supérieure Générale a demandé la bénédiction du Pape François, pour nos sœurs présentes aujourd’hui. Que cette bénédiction leur donne les grâces dont elles ont besoin pour suivre la mission"
Soeur Marie-Hélène Gourdon, Conseillère générale

LES NOUVELLES DE MONGO - TCHAD
La ville de Mongo est située à 520 kilomètres de N’djamena la capitale tchadienne vers le Centre du pays, le Guéra est au cœur des montagnes. La population est majoritairement musulmane.
La communauté NDA s’est ouverte à Mongo le 1er Novembre 2021 par une messe présidée par Monseigneur Philippe ABBO Chêne, évêque de Mongo et concélébrée par quelques prêtres du vicariat. L’accueil fut très chaleureux, la joie était au comble de voir les sœurs NDA enfin arrivées dans le vicariat. Les activités principales de la communauté sont : la pastorale, la santé et l’éducation.
Dès leur arrivée, les sœurs ont pris en main les activités.

Sœur Rejoice KUMAH 
Je m’occupe de la sacristie de la paroisse, je forme les servants de messe tous les mardis et jeudis, je fais le partage de la Parole de Dieu avec eux, je leur apprends comment faire la décoration…. J’enseigne l’anglais à l’internat NDA, à l’internat saint Ignace (l’internat des garçons), j’encadre les filles quêteuses.

Sœur Patricia MAYAM 
J’assure la coordination de la catéchèse paroissiale : j’ enseigne la
catéchèse, j’assure la permanence au bureau les Dimanches, j’organise la formation des catéchistes, les récollections et retraites des catéchumènes…. Je suis dans le Conseil Pastoral Diocésain.
Ce conseil est dirigé par l’évêque et composé des prêtres, des religieuses et des laïcs. Nous faisons la programmation des activités de l’année (catéchèse, célébrations, formations, rencontres…) et nous faisons le bilan à la fin de l’année.
J’accompagne les mouvements et associations des enfants, des jeunes et des femmes sur la paroisse (CVAV, guides, groupe des jeunes, lecteurs, légion de Marie,..). Je m’occupe aussi du groupement des femmes à BARO (une paroisse située à 55 km de Mongo). J’encadre les filles du foyer en français.

Sœur Lucienne TANDJATEBA 
Arrivée dans la communauté de Mongo le 4 Janvier 2022, je me suis bien intégrée. Les gens de Mongo sont très accueillants.
Comme apostolat, je travaille à AURA Caritas Mongo. J’assure une collaboration et un échange périodique avec les structures de santé étatiques et autres. Je participe aux réunions organisées par les responsables sanitaires au niveau du district sanitaire ou la délégation sanitaire provinciale et autres réunions initiées par les partenaires et les autorités administratives. J’assure l’appui technique pour la qualité des soins dans nos centres de santé en collaboration avec la chargée de la santé maternelle. J’assure aussi la gestion administrative en collaboration avec le service des programmes et de la comptabilité. Je produis une synthèse annuelle des activités des trois centres à partager avec les partenaires.
Sur la paroisse, je m’occupe du groupe vocationnel, nous avons les réunions une fois par mois.

Sœur Grâce AHOUANSOU 
A mon arrivée, j’ai été très bien accueillie par l’évêque et les fidèles de la paroisse cathédrale de Mongo. Ce qui m’impressionne à Mongo c’est l’accueil, chrétiens et musulmans tous nous accueillent avec joie mais la joie des chrétiens catholiques est encore plus grande.
Nous avons eu la joie d’accueillir 33 filles venues des différents villages de Mongo.
L’internat est le lieu où l’Eglise encourage l’éducation des filles, lutte contre le mariage forcé et précoce, et aide les filles à garder leur foi. Lors de la messe d’ouverture officielle du foyer le 6 Février 2022, l’évêque dans son homélie a encouragé les filles à être courageuses et à prendre leurs études au sérieux. Je m’occupe du foyer, je travaille en collaboration avec les pères jésuites sur la paroisse de Baro où je chemine avec les jeunes mariés de la dite paroisse.
J’enseigne l’anglais aux élèves de la troisième et de la terminale au centre culturel de la cathédrale et au collège Foi et Joie des jésuites. Nous rendons grâce à Dieu p pour ses merveilles dans nos vies!

Sœur AKOTO Monique
B.P. 4796 LOME
  • moniqueakoto2@yahoo.fr
  • +228 22 21 55 25

Centre agricole et artisanal pour aveugles et handicapés de Siou

C’est le matin, déjà la chaleur envahit les locaux pourtant bien ouverts de toutes parts. Alfred et toute l’équipe d’aveugles, de malvoyants et de handicapés sont au travail. On entend les machettes fendre les branches de palmier, les couteaux éclisser la peau des feuilles, les cliquetis des bûchettes préparées pour les parures de danse... Ils sont une quinzaine, plus ou moins selon les jours, dans une ambiance joyeuse, à travailler deux jours par semaine au Centre ouvert pour eux à Siou, village au Nord du Togo. Leurs doigts, sans le secours du regard ou rendus malhabiles par un handicap, sentent, manient, reconnaissent, agissent, et des merveilles sortent de leurs mains.
 
Les armatures de chaises et de tabourets sont tissées de corde qu’il a fallu d’abord tresser et mettre en pelote. Des balais de coco, si précieux et efficaces en Afrique, sont assemblés ; une cinquantaine d’aiguilles extraites de feuilles de palmier, bien rognées à la base, sont liées ensemble pour la bonne préhension des utilisateurs. Des petites bûchettes sont percées, enfilées, fixées sur une corde pour devenir instrument essentiel de la danse, le « pandjama » au pays Kabié ou Losso. Des villageois se chargent de fournir les branches de palmiers.

Sœur Martina, Soeur de ND des Apôtres, est le maître-d’œuvre. Depuis une année, après une longue mise en veilleuse durant l’absence des Sœurs NDA de la mission de Siou, elle a ré-ouvert le Centre : « Centre agricole et artisanal pour aveugles et handicapés de Siou ». L’objectif global du projet est d’apprendre au handicapé à vivre de son travail, à être autonome, et à lui faire comprendre qu’il est un homme actif dans la société, afin d’améliorer lui-même ses conditions de vie.

le centre a été fondé vers 1960; plusieurs Sœurs ont contribué au développement du Centre : Sœurs Marie Hélène Gelly, Jeanne Strasser, Jeanne Étienne, et d’autres. Avec des associations, elles ont eu la possibilité de commencer de l’élevage, de faire du jardinage, d’apprendre aux handicapés à tresser la corde pour rempailler des chaises et des fauteuils. Elles ont réalisé 4 forages dans les quartiers pour encourager à faire des jardins et avoir de l’eau pour les familles. Il y avait même de l’électricité, grâce à deux plaques solaires.
La joie des aveugles et des handicapés est grande de savoir le Centre ré-ouvert, même s’il faut repartir de rien. Leur formation demeure ! Bien sûr, avec le développement des soins, il y a moins d’aveugles. La cécité des rivières, l’oncho-cercose, le diabète, la lèpre et même les handicaps divers, ont beaucoup diminué. Mais dans les villages, il reste beaucoup d’anciens ou de pauvres qui n’ont pu se traiter.
Tous ces gens sont en général du village, où ils vivent en famille et viennent deux jours par semaine au Centre. La vie pour eux n’est pas facile. Le Centre est une occasion de sortir de leur isolement et de retrouver un statut social.
Leurs productions - chaises, fauteuils, balais, accessoires de danse - sont vendues au marché une fois par semaine. Le produit de la vente alimente la petite caisse du Centre. Cet argent permet d’acheter du maïs pour offrir à tous, et quelquefois des vêtements et du savon.
Beaucoup participent à la vie de l’Église. Ils font partie de la chorale et l’un d’eux est catéchiste. Leur vie est un témoignage éloquent, tant par leur joie que par leur courage.
Sœur Martina Martinelli